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 Les femmes dans la Grande Guerre

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Camille Desmoulins
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Date d'inscription : 23/03/2007

MessageSujet: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 10:29



Dès août 1914 les femmes sont appelées à se mobiliser pour la victoire. Devoir remplacer les hommes dans la vie civile voilà la mission qui leur est assignée.




Les premières cartes postales de 1914 répètent le même message, le même devoir pour la femme : le tricot !




Puis vient le souvenir du guerrier :



Citation :
Epouses, marraines et prostituées : le repos du guerrier,
entre service social et condamnation morale. Le conférencier était Jean-Yves Le Naour.
Citation :
L'historien rappelle en introduction que la guerre favorise le clivage sexué puisque sont opposés les combattants des non combattants. Le cinéma, la presse véhiculent cette division en opposant poilus et épilés, des allusions à connotation sexuelle se multiplient, la virilité de l'ennemi est remise en cause " on va aller couper les moustaches du Kaiser". La place de la femme dans cette société guerrière est symbolisée par le modèle de Pénélope. Il s'agit de se demander si ce modèle va évoluer pendant le conflit.

Les chefs militaires s'interrogent sur la meilleure façon de préserver le moral de leurs troupes. La durée de la guerre va engendrer un renversement des valeurs : la prostituée va être en partie réhabilitée au détriment de l'épouse ou de la marraine.
La guerre fut une période où les relations épistolaires entre les deux sexes deviennent essentielles. Pour les soldats, dont les familles vivent en zone occupée, la solution de remplacement sera la marraine, cette dernière envoie aussi des colis postaux. Les réponses des soldats sont davantage censurées et la non réponse soulève une grande inquiétude pour l'entourage féminin du soldat. La guerre atténue les clivages sociaux, une marraine d'origine aisée peut écrire à un soldat de condition modeste. Une pièce de théâtre avec pour titre " la marraine inconnue" exploite les clichés des romans à l'eau de rose, la marraine "une cendrillon" va trouver son prince charmant. Cette image surfaite va s'effriter et dès la fin 1915, dans la presse, les marraines vont connaître l'opprobre, elles sont considérées soit légères soit assimilées à des vieilles filles, de plus, le nationalisme conduit à ce que seules des marraines françaises soient retenues, des femmes suisses se portent volontaires mais c'est un refus , en Angleterre, on constate le même chauvinisme.
Dans un premier temps, les hygiénistes considèrent que les relations sexuelles sont source de ramollissement, les lieux de prostitution se font discrets comme les salles de spectacle. Pour autant, le conscrit fréquemment pour fêter son départ choisit le lupanar. Dans un deuxième temps, l'armée se montre plus conciliante avec les prostituées qui n'hésitent pas à se rapprocher du front pour rencontrer leurs clients, certaines font des passes gratuites alors que les conférences sur les bienfaits de chasteté montrent leur inefficacité. Aussi, pour des soucis prophylactiques, l'état major va fournir des locaux à partir de 1918 pour permettre à des bordels de s'installer, le soldat a besoin de vérifier ses capacités d'érection.

La prostituée participe à l'effort de guerre tandis que l'épouse demeure la gardienne du foyer. La crainte d'être trompé représente une angoisse pour le mari soldat, cela illustre ce que l'historien appelle " les angoisses fantasmatiques" par contre coup, la femme mariée semble plus dangereuse que la prostituée, les valeurs et repères sont renversés.

J Méo Lycée Montesquieu Le Mans
mise en ligne le 15 avril 2003

Puis vient le temps du remplacement des hommes au travail
:



Citation :
"Travailler en usine, travailler aux champs" par Laura-Lee Downs, historienne américaine

"Le Kaïser avait offert aux femmes une liberté que ni les pères, ni les maris n'avaient accordée aux femmes jusqu'ici."

Voilà la citation d'une écossaise qui a servi d'introduction à l'exposé. Ce dernier se présente en trois parties, d'abord un descriptif du travail aux champs puis le travail à l'usine pour terminer sur le constat d'un travail qui demeure empreint de la division sexuelle et qui relativise l'idée que la femme a remplacé l'homme.

La guerre commence avant que les moissons ne soient terminées. Le Président du conseil R Viviani incite les femmes à terminer les moissons et à labourer les terres étant donné que les deux tiers des agriculteurs sont mobilisés. Les villages français se vident de la population masculine active, les hommes âgés et les jeunes adolescents sont aussi sollicités pour aider aux travaux des champs.

Les publicités intègrent cette féminisation en publiant des affiches où se sont des femmes qui utilisent les équipements agricoles. Il est constaté des disparités dans le degré de remplacement de la main d'oeuvre masculine entre département de un tiers à quatre cinquièmes. La pénibilité du travail est accentuée lorsque les chevaux de trait sont réquisitionnés. Des médecins constatent une augmentation des accidents liés à l'utilisation de machines, des membres sont sectionnés. Le nombre de fausses-couches et de naissances prématurées est en hausse.

Ces risques pesant sur les femmes dans les activités agricoles font écho aux risques dans les usines. L'historienne va s'appuyer sur le témoignage d'une irlandaise qui choisit de vivre en Angleterre pour obtenir un travail bien plus rémunérateur, les usines d'armement vont être les plus généreuses à l'égard de leur personnel, cette forte rémunération pouvant être le pendant des risques encourus par les salariés. Cette ouvrière irlandaise va d'abord travailler au remplissage des obus, les journées étaient de 12 heures. La toxicité des produits se manifestait par des brûlures, la peau était menacée, la moindre égratignure aggravait l'effet de l'acidité des produits sur les lésions. Le teint devenait jaunâtre. La soeur de cette ouvrière meurt à 19 ans d'un excès d'inhalation, son sang fut empoisonné par ce qui était appelé la poudre noire. Les protections étaient dérisoires par rapport aux risques : souvent un simple mouchoir sur la bouche. Des pathologies sont apparues tels des troubles de vision, des pertes de mémoire, des convulsions qui vont jusqu'au coma.Cette ouvrière décide d'entrer à l'arsenal de Coventry où sont fabriqués des canons. Elle effectue davantage un travail masculin, elle doit effectuer des mesures, son sens critique la conduit à proposer des améliorations dans les techniques de fabrication. Ces chefs reconnaissent ses compétences mais ses collègues supportent mal cette reconnaissance professionnelle. Pour autant, cette période professionnelle reste un excellent souvenir, une fraternité dans le travail bénéfique.

L'organisation du travail en raison de sa féminisation subit des modifications. Les tâches sont encore plus parcellisées sous le prétexte que les femmes sont habituées à la monotonie dans leurs tâches domestiques. La qualité féminine reconnue par le patronat est le travail plus soigneux, plus méticuleux.
1917 sera une année marquée par des grèves où les femmes participent en demandant la semaine anglaise c'est à dire ne pas travailler le samedi après-midi en plus du dimanche. On admettait des journées de 13 heures et des semaines de 13 jours de travail à la suite. Cette cadence explique la création de postes de surintendantes. L'Etat en France fut l'initiateur de ce type d'emplois afin de contrôler l'état de santé des ouvrières. Une école fut créée pour former à ces postes. Il fallait au préalable être infirmière. Citroën aménagera des pièces permettant aux femmes d'allaiter, parfois les bureaux étaient transformés en lieux d'allaitement ponctuels même ceux du patron.

Les constats se résument à l'idée que le travail féminin est un travail jugé d'appoint d'où le renvoi des femmes à leur foyer dès 1919 et malgré l'intérêt pour les patrons d'embaucher cette main d'oeuvre étant deux fois moins rémunérée, le salarié métropolitain touchait 9 à 10 francs et jusqu'à 15 francs, le salarié venant des colonies 8 francs et la femme 6 francs.

J Méo Lycée Montesquieu le Mans mise en page Janvier 2003

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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 10:39

Les munitionnettes :







UNE VOCATION
- Que veux-tu faire quand tu seras grande, Suzette ?
- Moi, tourner des obus ...

Les Anges Blancs

Citation :
Les anges blancs : naissance difficile d’une profession féminine par Yvonne Knibiehler


Citation :
L’exposé est structuré de manière chronologique en trois temps : l’avant guerre, la guerre et l’après guerre. La guerre a certainement favorisé "la professionnalisation" de ce métier entamée juste avant mais il est constaté des limites à cette reconnaissance professionnelle parce que dans les mentalités, ce métier repose avant tout sur un don de soi.

Ce sont les médecins qui ont sollicité la création de ce qui devait être un assistanat à leurs yeux. Ces derniers déplorent le conservatisme des religieuses ; elles ne veulent pas soigner les prostituées, les personnes souffrant de maladies vénériennes, elles sont réticentes à utiliser le thermomètre anal et ne sont pas formées pour faire piqûres et injections intradermiques. Les infirmières laïques ne sont guère mieux perçues et reçoivent le surnom de bécassine parce beaucoup sont originaires de la Bretagne

.
C’est la loi de 1893 sur l’assistance médicale gratuite qui incite les médecins comme Bourneville à solliciter la création d’écoles pour former ces nouvelles auxiliaires médicales. La première école sera ouverte en 1907 à la Salpétrière. Cette école est ouverte aux femmes célibataires de 18 à 25 ans, on exige une bonne santé, il est prévu deux ans de formation et on assure le logement et la nourriture.

La volonté médicale se croise avec le désir pour les femmes de sortir de la sphère privée; les femmes issues de familles bourgeoises pratiquantes sont encouragées par le pape Léon XIII pour qui devenir soignant est une autre façon de servir Dieu. La création de la croix rouge va institutionnaliser cette profession mais l’existence de trois sociétés de la croix rouge explique la concurrence pour la formation proposée. Celle ci attirait de préférence les filles de bonne famille, on comptait 250000 adhérentes. Deux femmes vont être à l’origine pour Léonie Chaptal d’un hôpital qui soigne les tuberculeux et pour Anna Hamilton à Bordeaux d’une école de nurserie sur le modèle des écoles de Florence Nightingale. Ce métier se recoupe avec les oeuvres de bienfaisance.
La sécularisation des hôpitaux fin dix neuvième siècle favorise la création de postes d’infirmières laïques et pose la question du salaire à verser à ces professions. Ce métier en gestation manque d’unité juste avant la guerre, on décompte trois catégories
les religieuses/ les infirmières formées par la croix rouge appelées les "vaches" / les infirmières formées par l’assistance publique appelées les "putains".

La guerre va provoquer quelques changements, il est nécessaire d’accélérer la formation, des uniformes sont dessinés : tenue blanche avec voile et blouse. Les femmes médecins ne pouvant pas exercer sur le front, elles s’engagent comme infirmières. Lorsqu’on comprend l’utilité d’extraire les balles, cela aboutit à la création de 850 nouvelles unités chirurgicales. Marie Curie incite les pouvoirs publics à faire circuler des voitures dotées d’appareils radio portatifs. Il va être créée une école pour former les techniciens manipulateurs, 100 0000 clichés seront pris.


Une hiérarchie des tâches est ébauchée. Certains préparent les examens, les pansements tandis que d’autres entretiennent les locaux. De nombreux châteaux se transforment en hôpital et des propriétaires comme la duchesse d’Uzes donnent l’exemple. L’hôpital devient "une terre promise" le soldat rêve de la bonne blessure, les draps blancs sont espérés, les blessés expriment leur préférence à être soignés par des femmes. Des fêtes sont organisées pour maintenir le moral et l’attirance sexuelle ne peut être feinte. Les infirmières major disposent d’un pouvoir conséquent, ce sont elles qui signent le papier qui renvoie le soldat au front. Par ce travail, les femmes perçoivent la fragilité masculine tandis que les femmes démontrent leur solidité morale et leur goût pour le travail. Il fut décompté la mort de 73 infirmières et certaines furent envoyées aux Dardanelles, en Roumanie, elles travaillaient parfois sur des bateaux hôpitaux.

Après guerre, suite à un rapport de Léonie Chaptal, en 1922 est crée le diplôme d’état, une commission a défini une formation qui a débouché sur un examen final national mais cette création ne fait pas disparaître les écoles de la croix rouge, de plus cet examen n’est pas exigé et on recrute plus facilement les infirmières non diplômées parce qu’elles sont moins exigeantes. Une préoccupation de l’après guerre est la chute de la natalité d’où la création d’infirmières à domicile, la fondation Rockfeller et la croix rouge financent la création de tels postes. Le recrutement se poursuit dans les familles aisées, les jeunes filles issues de ces familles découvrent la misère sociale.


On rend obligatoire pour les infirmières une visite médicale régulière et les vaccinations. Dans les mondes du travail et l’école, on ne juge pas la présence de l’infirmière indispensable malgré l’accent mis sur l’hygiène sociale. La catégorie des infirmières visiteuses va être transformée à travers la fonction d’assistante sociale.

Pour les médecins comme pour l’Etat, cette profession certes repose sur un savoir, des techniques à acquérir mais avant tout elle demeure un sacerdoce. Ce statut reste double et les femmes peu syndiquées ont comme chefs syndicaux des hommes bien que minoritaires. La compétence d’une infirmière ou ange blanc s’exprimerait à travers 27 qualités dénombrées.

J Méo Lycée Montesquieu le Mans mise en page Avril 2003


Vous retrouvez l'adresse des sites dont sont issus texte et photos dans la rubrique LIENS VERS DES SITES

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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 11:57

Merci infiniment, Camille ! Passionnant sujet... J'en ai appris...
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 12:04

Et moi aussi ! Bonne journée !

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Estelle
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 13:58

Oui, merci beaucoup Camille. Sujet très intéressant.

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Genovefa

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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 14:48

Merci Camille Wink

Une chose m'interpelle dans ces textes ou cartes postales patriotiques.

Les femmes, que je sache, n'ont pas attendu la guerre pour aider aux travaux des champs.

Les enfants non plus. D'ailleurs les vacances scolaires de 2 mois et demi en été avaient été sagement décidées, non pas pour que les chérubins puissent aller à la pêche, mais pour qu'ils aident aux travaux des champs pendant les moissons ou les vendanges, car la scolarité obligatoire jusqu'à 14 ans aurait enlevé des bras.

Beaucoup ont malheureusement été veuves et au moins autant, avec un mari gazé ou aveugle ou mutilé.

Je me demande comment elles ont pu continuer à vivre et à nourrir leurs enfants. Comment les hommes revenus du front ont réagi devant certaines décisions qu'elles ont dû prendre ?

Il serait intéressant d'avoir des témoignages de ces femmes.

Après avoir fait "tourner" le pays, se retrouver renvoyer au tricot, aux casseroles et à la lessiveuse Rolling Eyes

Certains ont sans doute mal réagi de voir des femmes, réputées infantiles et inorganisées pouvoir réagir et s'en tirer, ma foi, pas si mal que cela.

Une pensée aussi pour cette femme moins anonyme qui fit beaucoup pour les blessés du front Marie Curie, qui équipa des centaines de voitures d'appareils radiographiques, mobiles qui sauvèrent nombre de soldats.
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Genovefa

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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 15:00

Je mets en lien des textes de Nelly Roussel, publiés entre 1903 et 1914 et concernant différents sujets sensibles, dont les pensées de cette femme durant la Grande Guerre.

Désolée, je n'ai pas pu les dissocier, mais on peut lire aussi des textes de protestation contre le centenaire du Code Civil.

par ici les filles et les autres !
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 15:18

Merci à toi, ma chère Geno !
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 15:20

Merci de la part des autres ! Laughing Laughing Laughing Laughing

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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 15:24

Laughing Laughing Laughing
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Genovefa

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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   Sam 28 Avr - 16:25

De rien, les amis. Je viens de temps en temps, j'ai eu une crise d'activité ménagère ce matin et je finis un gâteau sunny

Par contre Camille, j'ai vu que tu avais mis les liens sur un autre post, je n'ai pas fait attention Embarassed

Si tu peux déplacer mes liens, il y aura plus de visibilité.

Par contre, je ne trouve pas de témoignage de femme. Il y en a de politiques, d'oratrices féministes, mais pas de femme ordinaire.

Je vais continuer à chercher study
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MessageSujet: Re: Les femmes dans la Grande Guerre   

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