L'Atelier de l'Histoire

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 Dialogus

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Estelle
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MessageSujet: Dialogus   Lun 16 Avr - 9:21

Si vous avez envie de dialoguer avec Robespierre, Louis XIV, ou Louis XVI, Voltaire ou bien d'autres personnages réels ou ficitfs, allant de l'Antiquité ou XXème siècle, vous pouvez aller sur Dialogus:

http://www.dialogus2.org/

On se prend très rapidement au jeu, et les réponses sont très pertinentes.

Voici un exemple de conversation que j'ai eu avec ce cher Robespierre:

Monsieur Robespierre,

Était-il nécessaire, pour imposer vos idées et la République, d'exécuter autant de gens? Aussi répréhensibles que furent les actes ou paroles que vous reprochiez à Louis XVI et aux royalistes, pensez-vous vraiment que condamner ces gens à mort était la solution? En éliminant ceux qui s'opposent à vous, même si je comprends vos raisons, vous vous imposez en dictateur. Cette méthode est totalement dépourvue de tolérance, et ne va pas dans le sens de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen. Était-il nécessaire de guillotiner Marie-Antoinette, déjà privée de liberté? Vous allez me répondre qu'elle complotait avec l'étranger, qu'elle et son mari étaient des tyrans. N'avez-vous pas agi de la même manière en faisant taire ces hommes, ces femmes? Ne croyez pas que je suis une monarchiste convaincue, mais ayant étudié les faits, je comprends la lassitude, le désespoir du peuple, les raisons qui vous ont poussé à abandonner la monarchie pour créer une république. Mon but n'est pas de vous juger, de vous critiquer avec mépris, mais simplement de comprendre le côté cruel de la Révolution française. Derrière chaque citoyen se cache un coeur d'homme, et je ne puis croire que ce coeur puisse ordonner la mort de tant de personnes, avec tranquillité et sérénité.

Ayant lu bon nombre de missives que vous avez écrites, j'espère ne pas avoir déclenché votre courroux, car tel n'était pas mon objectif.

Recevez mes sincères salutations.

Estelle


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Madame,

Je vous promets d'être avec vous la politesse et le calme mêmes, surtout que je suis doux et paisible, non point violent de nature. Mais si vous avez lu, comme vous le dites, un bon nombre de mes messages, pourquoi donc me posez-vous les mêmes questions? Si les réponses apportées ne vous ont pas satisfaites, pourquoi me croyez-vous en mesure de vous en fournir d'autres?

Tant de questions, par où commencerai-je? Vous dites avoir étudié les faits. Loin de moi l'idée de mettre la moindre de vos paroles en doute, mais n'en déplaise à Madame, j'ai une nette impression que les sources dont vous vous êtes servies, laissent à désirer, puisqu'elles défigurent sensiblement les faits.

Tout au long de votre discours, vous parlez de Mes idées à imposer, des raisons qui M'ont poussé à «abandonner la monarchie pour créer une république», des reproches que J'aurais faits à Louis XVI, et ainsi de suite. Au risque de vous décevoir et de me répéter une énième fois, je vous dirai que je suis loin de regarder ma modeste personne comme le centre de l'univers, et n'envisage point l'histoire de la révolution à travers moi. Ainsi, la décision de renverser la monarchie et d'établir la république n'appartenait nullement à moi, mais au souverain de la France, le peuple. Qu'en en faisant partie en tant que citoyen français, je me sois également prononcé en faveur de la République, quoi de plus légitime pour un citoyen d'un pays libre?

Également, ayant étudié les faits, vous ne pouvez ignorer que je n'avais point ordonné «la mort de tant de personnes avec tranquillité et sérénité». Premièrement, parce que je n'avais jamais ordonné la mort de TANT de personnes. Les condamnations à mort que j'avais à prononcer contre les criminels, se réduisent à deux ou trois, à l'époque où j'exerçais à Arras les fonctions de juge. Croyez-moi, ces décisions m'avaient coûté; j'étais bien loin de cet état de «tranquillité sereine» dont vous parlez, mais elles étaient conformes aux lois de l'époque. Deuxièmement, vous comprenez naturellement, qu'actuellement, il ne m'appartient point, en tant que député à la Convention, de condamner qui que ce soit! La justice est du ressort du tribunal révolutionnaire ou d'un tribunal criminel, selon la nature des crimes, mais elle ne relève aucunement de la représentation nationale. Une seule exception à cette règle - le procès du roi, mais vous savez aussi sans doute que j'ai toujours été contre son jugement par la Convention.

Si vous avez étudié les faits, vous savez certainement que Louis s'est rendu coupable du crime d'oppression et de trahison, sa femme également, et leurs partisans royalistes dans leurs actions subversives. Je n'ai nul besoin de le prouver, l'Histoire s'en est chargée pour moi, et vous le reconnaissez vous-même. Dans ce cas, Madame, je ne comprends pas votre question s'il était nécessaire de les punir. Croyez-vous donc que tous les forfaits doivent, en règle générale, rester impunis? Ou bien votre indulgence n'est destiné qu'aux têtes couronnées et à leurs valets? Quant à moi, je crois fermement qu'aucun méfait ne doit rester impuni, et que tout citoyen libre a le droit et se doit de résister à toute tentative de l'oppression. Il ne s'agissait donc nullement d'éliminer ceux qui s'opposaient à moi, puisque, je me répète, je ne crois pas être une personne aussi importante. Il s'agissait de neutraliser les ennemis impitoyables de la Révolution et de la liberté, de tous ceux qui se rebellaient contre la volonté du peuple et conspiraient froidement la perte de la république et le massacre de tous les patriotes.

Que ceci ne soit pas un exemple parfait de tolérance, Madame, je vous l'accorde volontiers. Mais on ne tolère pas quelqu'un qui vous agresse et veut vous ôter la vie, on la défend par tous les moyens, et on lui ôte la sienne si la conservation de la nôtre l'exige! Qu'un malheur pareil vous soit à toujours épargné, mais n'allez-vous pas vous conduire de même si un brigand tentait de vous égorger? N'accusez donc point la République si elle s'était assurée de quelques vipères venimeuses afin de protéger les vies de ses citoyens.

J'y ajouterai que le fait de châtier le crime est tout à fait conforme aux principes de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, notamment les articles 2 et 6. Ainsi, les droits inaliénables de l'homme étant la liberté, la sûreté et la résistance à l'oppression, il est donc juste et bon de défendre ces droits de ceux qu'y portent atteinte, comme par exemple, du roi et des royalistes qui n'ont cessé de chercher à détruire la république et à rétablir la tyrannie par tous les moyens. Également, la loi étant la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse, il était juste, par exemple, que l'ex-reine réponde de ses actes criminels tout autant qu'une simple espionne et contre-révolutionnaire.

Quant au «côté cruel? de la Révolution que vous cherchez à comprendre, si je puis vous donner un conseil, dites-vous plutôt que l'histoire de l'humanité entière est pleine d'oppressions et de cruautés, mais rares sont les époques qui auraient avec tant de force et de conviction proclamé les droits sacrés de l'homme libre, l'égalité de tous et la souveraineté du peuple. Des deux côtés, ce serait à mon avis, plutôt celui-là, l'exceptionnel et digne de la réflexion.

J'espère avoir tenu parole et vous avoir donné, en toute sérénité, une vision différente de celle qui vous a été offerte par vos lectures. Je voudrais croire que ceci vous aidera dans vos réflexions sur la Révolution et, qui sait? vous poussera à changer votre choix des sources, et surtout de retourner aux sources afin de découvrir le message de la liberté et de l'égalité, et non de l'oppression, porté par la Révolution, et qui est resté pour le moment caché pour vous.

Mes hommages, Madame,

Maximilien Robespierre


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Estelle
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 9:22

Et voici la deuxième partie de notre conversation:

Monsieur,

Je vous remercie de votre respectueuse réponse, qui, comme vous le souhaitiez, m'a permis de vous découvrir sous un autre visage. J'ai ainsi compris que vous ne laissiez pas vos propres sentiments ni même vos intérêts vous diriger, là où seule la Nation compte. Pardonnez mon insistance, mais j'aimerais savoir s'il est alors de erroné de penser que vous avez violemment combattu les Girondins, parce qu'ils étaient contre l'exécution de Louis XVI, et que vous avez ainsi obtenu leur éviction? Comprenez que je n'émets ni jugement ni affirmation, de peur de lire à nouveau que je «déforme» les faits, je préfère vous soumettre mes interrogations, afin d'avoir la réponse la plus juste possible.

Quant à mes lectures, sachez que je ne me borne pas à lire les oeuvres de monarchistes convaincus, mais celles aussi d'auteurs défenseurs de la République. Que ce soient les uns ou les autres, il reste tout de même une période appelée «la Terreur». Et si je comprends vos arguments, je ne crois pas que la guillotine était la seule solution pour permettre à la République de naître. Bien sûr, si un homme vous égorge, vous vous défendez légitimement. Cela reste une exception. Vous avez pris à Louis XVI, sa liberté, était-il nécessaire de lui prendre la vie? À lui, comme aux autres, d'ailleurs. Je ne crois pas qu'un homme ou groupe d'hommes puisse décider du droit de vie ou de mort sur d'autres hommes. Je suis parfaitement consciente que si aujourd'hui je vis dans un pays où règne la démocratie, les principes d'égalité et de liberté, nous le devons à la Révolution. Je ne suis pas aussi naïve que vous pouvez le penser. Comprenez bien aussi que pour ceux qui n'ont pas vécu la période de la Révolution française, ce n'est pas chose aisée de comprendre les faits, et d'interpréter le plus justement possible les écrits, seuls témoignages qu'il nous reste aujourd'hui.

Je suis ravie et très honorée d'avoir pu correspondre avec vous, et vous remercie encore du temps que vous m'avez accordé.

Estelle


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Chère Madame,

Je suis bien conscient que les époques révolues ne sont jamais faciles à comprendre pour la postérité, et c'est pour aider les gens du futur à connaître et à comprendre l'histoire de la Révolution que j'ai accepté ma mission au sein de Dialogus. Aussi je serais heureux si mes efforts contribuaient à enrichir vos connaissances, et je me mets aussitôt à votre service.

J'ai en effet combattu les Brissotins, mais pas seulement parce qu'ils cherchaient à sauver le tyran déchu. Ceci n'est qu'un maillon d'une longue chaîne de leurs turpitudes.

Ma lutte contre ce parti hypocrite date de décembre 1791, l'époque où Brissot et sa faction œuvraient pour entraîner la France en guerre contre l'Autriche et la Prusse. Je leur ai dit que le vrai danger pour la révolution ne se trouvait point à Coblence mais en France même, au gouvernement, à la Cour. Je leur ai dit que nul peuple n'aime une liberté apportée au bout des baïonnettes, et qu'au lieu d'aller libérer les peuples étrangers qui nous repousseront justement comme des envahisseurs, nous ferions mieux d'affermir notre liberté naissante, pour laquelle cette guerre serait funeste et ne profiterait qu'à nos ennemis. Vous savez sans doute que ma lutte était vaine, et que le fléau d'une guerre liberticide s'est abattu sur la Patrie.

Depuis que j'avais compris la nature antipopulaire de leur politique, je mettais toujours le peuple en garde contre ses ennemis perfides. J'ai combattu les brissotins lorsque, ne pouvant pardonner à Paris la victoire du 10 août, ils calomniaient et poursuivaient les vainqueurs de cette journée glorieuse. Je les ai dénoncés, eux qui n'ayant rien fait pour protéger le peuple et apaiser sa juste colère, ont laissé se perpétrer les excès de septembre, et ont par la suite accablé hypocritement le peuple parisien. J'ai fustigé leur intention de gouverner dans l'intérêt exclusif des riches et puissants et d'affamer le peuple dont la vie comptait pour eux pour peu de chose. Je les ai combattus comme complices de l'infâme Dumoriez. Je les ai combattus parce qu'ils menaient la République à sa perte par leur politique lâche et antipatriotique, par leur refus de toute mesure énergique de salut public, parce qu'ils ont osé prêcher le fédéralisme et allumer une rébellion contre la République, de concert avec les armées royalistes.

Certes, je n'étais point le seul à lutter contre ce parti liberticide, et je me félicite que la Patrie ait eu bien d'autres défenseurs, meilleurs que moi. Je n'ai pas «obtenu l'éviction» de la faction de Brissot. Elle a été sanctionnée par le peuple souverain qui avait désavoué ses mandataires infidèles et les avait déclarés traîtres à la Patrie.

J'espère avoir répondu à votre question concernant les Girondins. Je vais maintenant traiter celle de la Terreur.

J'aime assez la méthode de mon ami Saint-Just qui dit qu'en toute chose, il faut poser le principe. Ainsi, le principe de la légitime défense que vous évoquez, n'est nullement une exception mais un principe de base découlant des droits naturels inaliénables de l'homme. La nature prescrit à tout être vivant l'instinct de conservation, et le premier droit, et même le devoir le plus sacré, de tout être humain est de veiller à la défense de sa vie. Mais, si un homme a le droit de se défendre, la société entière a les mêmes droits que chaque associé avait en particulier avant d'y entrer.

La question sur le sort à réserver à Louis XVI doit être traitée selon les mêmes principes. Vous me demandez s'il était nécessaire de le priver de vie, alors qu'il était déjà privé de liberté. Vous savez sans doute que j'ai toujours été un adversaire de la peine de mort. Elle n'est justifiée que par sa nécessité à la sûreté des personnes ou de la société. Or pour les crimes ordinaires, je ne conçois pas que la société soit acculée à l'obligation de tuer le criminel alors qu'elle dispose avec certitude d'autres moyens aussi puissants et moins horribles pour le mettre dans l'impuissance de nuire. Il n'y a qu'une seule exception à cette règle, c'est précisément le cas du roi détrôné au milieu d'une nation à qui on dispute encore sa liberté et son bonheur, un roi dont le nom seul attire le fléau de la guerre sur le pays. Ni sa détention, ni son bannissement, ne peuvent garantir la sécurité de la République tant qu'il vit, car même au-delà de ses ambitions, il demeurera toujours une raison de guerre et de rébellion pour les partisans de la royauté, le drapeau de la contre-révolution. Ainsi, il fallait que Louis meure pour que la France vive.

Il en va de même pour les mesures appelées la Terreur. Bien évidemment, ce n'est point la guillotine qui a permis à la République de naître. Sa création appartient au peuple et aux législateurs. Le peuple avait fait sa révolution le 10 août, et l'assemblée de ses représentants légalement convoquée a proclamé la République en conformité avec la volonté du souverain. Il ne suffit point certes, de la proclamer, mais pour que ses lois et ses principes puissent triompher, il faut anéantir tout ce qui lui est opposé.

Dans une période de paix et de la jouissance paisible par les citoyens de leurs droits et libertés constitutionnelles, la République est puissante, elle protège ses citoyens, veille à la sûreté de chaque citoyen et garantit ses libertés individuelles des abus du gouvernement, et la guillotine n'y a point sa place. Mais dans une période de guerre terrible de la liberté contre ses ennemis, la République elle-même est victime des attaques meurtrières de toutes les cliques qui veulent la détruire, et doit se défendre des tyrans de l'extérieur et de leurs partisans à l'intérieur. La société ne doit protéger que des citoyens paisibles, et il n'y a pas d'autres citoyens en république, que les républicains. Que faire des royalistes et des conspirateurs qui osent se révolter contre la volonté du souverain? Il faut les comprimer par la terreur; le pouvoir public ne doit que la mort aux ennemis de la liberté qui veulent porter le deuil au cœur de la nation.

Vous avez donc répondu vous-même, sans vous en rendre compte peut-être, à vos interrogations sur la terreur, lorsque vous avez dit «Je ne crois pas qu'un homme ou groupe d'hommes puisse décider du droit de vie ou de mort sur d'autres hommes». Vous vous êtes juste trompée de cible. Les despotes du monde entier, les émigrés, les contre-révolutionnaires, n'ont-ils pas cru s'arroger ce terrible droit lorsqu'ils méditaient le renversement de la République et le massacre des défenseurs de la liberté? Que la tyrannie règne un jour, et demain, il n'y aura plus un seul patriote vivant! Aussi, la République s'est défendue de plein droit, protégeant ses citoyens et le pouvoir populaire qu'ils ont créé.

Hélas, chère amie, tout espoir de succès ne pourra pas être ôté au crime tant que la situation de la République ne sera pas affermie. Mais je suis persuadé que les efforts des ennemis de la liberté seront vains contre l'union sacrée de tous les amis de l'humanité et de la vertu, et j'espère sincèrement vous savoir notre alliée.

J'ai l'honneur de demeurer, chère madame, votre humble serviteur et dévoué concitoyen.

Maximilien Robespierre

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Victoire-Adélaïde



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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 9:23

Je connaissais ce site, mais je n'ai jamais trop compris comment il fonctionnait. Embarassed
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 9:50

La nature des lettres était elle toujours informative ? Peut-on tenter de séduire une reine, une princesse, une belle dame de l'histoire ?Laughing

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Estelle
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 10:44

Il y a aussi des lettres de fans, déclarations je n'ai jamais vu, mais il y a tant à lire... Par contre, des gens qui critiquent ou détestent, il y en a beaucoup.

Victoire, tu écris ta lettre à la personne voulue, celle-ci est transmise à la personne concernée (généralement quelqu'un de passionné par la personne historique et qui connait très bien sa vie). Celle-ci répond ensuite, avec le vocabulaire et le style de l'époque.

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Genovefa



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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 11:55

Bonjour tout le monde bounce bounce

Citation :
Celle-ci répond ensuite, avec le vocabulaire et le style de l'époque.

Dis-moi Estelle, le mot de "madame" n'était-il pas prohibé à l'époque ? Rolling Eyes

Pourquoi ne s'adresse-t-il pas à toi avec "citoyenne" ou "ci-devant" lol! lol!

Je chipote, je chipote, mais je vais aller voir, si quelqu'un a côsé à Machiavel ou à mon cher François geek
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Estelle
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 11:58

Pour François 1er, va voir dans les archives.

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Genovefa



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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 12:16

Merci Estelle, je viens d'y aller et ai lu les "conversations" ou questions avec Machiavel et François.

Pas mal fait, mais je reste un peu confondue par certaines questions naives de certains internautes...

Stupéfiant Rolling Eyes No
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 12:18

Estelle a écrit:
Pour François 1er, va voir dans les archives.


Ah!!!!!!!!!!!!!!!Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Ils ont placé François dans les combles ? J'en connais une qui va rugir et tout casser !

Enfin, après elle écrira une belle lettre ardente à son roi !

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Genovefa



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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 12:21

Ma non ma non Camille Wink Wink

J'aime beaucoup mais ne suis une groupie basique lol! lol!

Tu as vu, on peut même causer au chien le plus bête de l'ouest ? au Yeti, et même à Dieu bounce bounce
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Estelle
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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 12:25

Il y a certes des questions naïves, voir même irrespectueuses. Je crois que lorsque l'on participe à ce genre de site, il faut se prendre au jeu. J'ai dialogué avec Louis XIV, Mademoiselle de La Vallière... J'ai trouvé cela instructif autant qu'amusant. Mes questions portaient sur des faits précis, histoire de vérifier la pertinence des réponses, et je n'ai pas été déçue.

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Genovefa



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MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 12:37

Je n'en doute pas chère Estelle, tu n'as rien d'une "primaire", dit en toute amitié I love you

Ce qui est dommage est que beaucoup prennent le net pour un défouloir, alors que les questions sont modérées à priori.

Sans citer personne (mouaf) je trouve que certaines interventions irrévérencieuses, voires stupides nuisent à la crédibilité d'un site.

Heureusement certaines questions trouvent une réponse ironique, dommage que le second degré n'atteigne pas tout un chacun bounce bounce
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Dialogus   Lun 16 Avr - 13:28

Talleyrand est-il à l'écoute ? lol! J'arrête Laughing
Eh bien, non, il ne l'est pas Laughing Dommage... J'aurais peut-être essayé.
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niniss



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MessageSujet: Re: Dialogus   Mer 27 Juin - 14:30

Je connais très bien ce site, j'ai déjà écrit à des personnalités mais je me rendu compte que parfois, j'en sais plus qu'eux lol!
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Dialogus   Mer 27 Juin - 16:29

niniss a écrit:
Je connais très bien ce site, j'ai déjà écrit à des personnalités mais je me rendu compte que parfois, j'en sais plus qu'eux lol!

Leurs grands âges expliquent peut-être cela ! lol!

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Estelle
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MessageSujet: Re: Dialogus   Mer 27 Juin - 16:56

C'est vrai, surtout en ce qui concerne les enfants de Louis XIV... Je me souviens avoir lu certaines de tes lettres, elles étaient plus précises que les réponses que l'on te faisait!
Je trouve quand même le concept intéressant et divertissant.

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MessageSujet: Re: Dialogus   Aujourd'hui à 10:08

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