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 Le bal des ardents

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Camille Desmoulins
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Nombre de messages : 5040
Date d'inscription : 23/03/2007

MessageSujet: Le bal des ardents   Mar 10 Avr - 11:26

Le roi Charles VI célèbre le mariage d'une des dames d'honneur de la reine Isabeau de Bavière à l'hôtel Saint-Pol à Paris, le 28 janvier 1393. Il est de coutume lors d’un remariage d’organiser un charivari. En réalité un défilé carnavalesque avec de grands bruits.
Charles VI décide de rajouter de l’inattendue. Le roi et 5 de ses compagnons se déguisent en sauvages. Ils s’enduisent de poix (sorte de colle à base de pin, très inflammable) et de plumes. Ils décident de surprendre les invités et pour cela le roi ordonne l’extinction de toutes les lumières. L’arrivée de ces danseurs de sarrassines inattendues cause stupeur puis enchantement parmi les invités.
Le drame va se jouer en quelques secondes. L’oncle du Roi et le frère du Roi arrivent durant ce spectacle. Le duc d’Orléans, grand rival de son frère, décide de s’approcher pour reconnaître ces joyeux drilles. Son flambeau touche la poix et enflamment l’ensemble des danseurs qui étaient enchainés.
Le Roi est sauvé le premier par Jeanne de Boulogne, sa tante qui l’enveloppe de sa robe pour étouffer les flammes. Un autre danseur parvient à se jeter dans un cuvier et à éteindre les flammes. Les trois autres convives périssent sous les yeux des convives.
Les conséquences du bal des ardents sont terribles. Charles VI sombre définitivement dans la folie. Aujourd’hui les spécialistes s’accordent pour dire qu’il était bipolaire. La régence est confiée au Duc d’Orléans, mais celui-ci trop jeune ne peut gouverner et leurs oncles le Duc du Berry et le Duc du Bourgogne reprennent le pouvoir. Le pays glissant peu à peu vers la guerre civile.

Voici le texte du chroniqueur Jean Froissart sur cet événement :
Citation :
L'aventure d'une danse faite en semblance de hommes sauvages, là où le roi fut en péril.

Avint que assez tôt après celle retenue, un mariage se fit en l'hostel du roi, de un jeune chevalier de Vermandois et de une des damoiselles de la roine; et tous deux étoient de l'hostel du roi et de la roine. Si en furent les seigneurs, les dames et damoiselles et tout l'hostel plus réjouis; et pour cette cause le roi voulut faire les noces; et furent faites dedans l'hostel de Saint-Pol a Paris, et y eut grand'foison de bonnes gens et de seigneurs et y furent les ducs d'Orléans, de Berry, de Bourgogne et leurs femmes. Tout le jour des noces qu'ils épousèrent on dansa et mena-t-on grand'joie : le roi fit le souper aux dames, et tint la roine de France l'état; et s'efforçoit chacun de joie faire, pour cause qu'ils véoient le roi qui s'en ensonnioit si avant. La avoit un écuyer d'honneur en l'hostel du roi, et moult son prochain, de la nation de Normandie, lequel s'appeloit Hugonin de Guisay; si s'avisa de faire aucun ébattement pour complaire au roi et aux dames qui là étoient. L'ébattement qu'il fit, je le vous dirai. Le jour des noces, qui fut par un mardi devant la Chandeleur, sur le soir, il fit pourvoir six cottes de toile et mettre à part dedans une chambre, et porter et semer sus delié lin, et les cottes couvertes e delié lin en forme et couleur de cheveux. II en fit le roi vêtir une; et le comte de Join, un jeune et très gentil chevalier, une autre; et mettre très bien a leur point; et ainsi une autre a messire Charles de Poitiers, fils au comte de Valentinois; et a messire Yvain de Galles, le bàtard de Foix, une autre; et la cinquième au fils du seigneur de Nantouillet, un jeune chevalier; et il vêtit la sixième. Quand ils furent tous six vêtus de ces cottes qui étoient faites a leur point, et ils furent dedans enjoins et cousus, ils se montroient être hommes sauvages, car ils étoient tous charges de poil, du chef jusques a la plante du pied.
Cette ordonnance plaisoit grandement bien au roi de France, et en savoit à l'écuyer qui avisée l'avoit grand gré; et se habillèrent de ces cottes si secrètement en une chambre, que nul ne savoit de leur affaire fors eux-mêmes, et les varlets qui vêtus les avoient. Messire Yvain de Foix, qui de la compagnie étoit, imagina bien la besogne et dit au roi : " Sire, faites commander bien acertes que nous ne soyons approchés de nulles torches, car si l'air du feu entrât en ces cottes dont nous sommes déguisés, le poil happeroit l'air du feu, si serions ars et perdus sans remède et de ce je vous avise! " - " En nom Dieu, répondit le roi à Yvain, vous parlez bien et sagement, et il sera fait. " Et de là endroit le roi défendit aux varlets et dit : " Nul ne nous suive! " Et fit la venir le roi un huissier d'armes qui étoit à l'entrée de la chambre et lui dit : " Va-t'en à la chambre où les dames sont, et commande de par le roi que toutes torches se traient à part et que nul ne se boute entre six hommes sauvages qui doivent là venir. " L'huissier fit le commandement du roi moult étroitement, que toutes torches et torchins, et ceux qui les portoient, se missent en sus au long près des parois, et que nul n'approchât les danses, jusques à tant que six hommes sauvages qui la devoient venir seroient retraits. Ce commandement fut ouï et tenu; et se trairent tous ceux qui torches portoient à part; et fut la salle délivrée, que il n'y demeura que les dames et damoiselles, et les chevaliers et écuyers qui dansoient.
Assez tôt après ce, vint le duc d'Orléans et entra en la salle; et avoit en sa compagnie quatre chevaliers et six torches tant seulement, et rien ne savoit du commandement qui fait avoit été, ni des six hommes sauvages qui devoient venir; et entendit a regarder les danses et les dames, et il même commença a danser. Et en ce moment vint le roi de France, lui sixième seulement, en l'état et ordonnance que dessus est dit, tout appareillé comme homme sauvage, et couvert de poil de lin aussi délié comme cheveux du chef jusques au pied. II n'étoit homme ni femme qui les put connoitre, et étoient les cinq attaches l'un à l'autre, et le roi tout devant qui les menoit a la danse.
Quand ils entrèrent en la salle, on entendit tant à eux regarder qu'il ne souvint de torches ni de torchins. Le roi, qui étoit tout devant, se départit de ses compagnons, dont il fut heureux; et se trait devers les dames pour lui montrer, ainsi que jeunesse le portoit. Et passa devant la roine, et s'en vint à la duchesse de Berry qui étoit sa tante et la plus jeune. La duchesse par ébattement le prit et voulut savoir qui il étoit; le roi étant devant elle ne se vouloit nommer. Adonc dit la duchesse de Berry : " Vous ne m'échapperez point ainsi, tant que je saurai votre nom. "
En ce point avint le grand meschef sur les autres, et tout par le duc d'Orléans qui en fut cause, quoique jeunesse et ignorance lui fit faire; car si il eùt bien présumé et considéré le meschef qui en descendit, il ne l'eùt fait pour nul avoir. II fut trop en volonté de savoir qui ils étoient. Ainsi que les cinq dansoient, il approcha la torche, que l'un de ses varlets tenoit devant lui, si près de lui que la chaleur du feu entra au lin. Vous savez que en lin n'a nul remède et que tantot il est enflambé. La flamme du feu échauffa la poix a quoi le lin étoit attaché à la toile. Les chemises linées et poyées étoient sèches et déliées et joignans à la chair, et se prirent au feu à ardoir ; et ceux qui vêtus les avoient et qui l'angoisse sentoient commencèrent a crier moult amèrement et horriblement. Et tant y avoit de meschef que nul ne les osoit approcher. Bien y eut aucuns chevaliers qui s'avancèrent pour eux aider et tirer le feu hors de leurs corps. Mais la chaleur de la poix leur ardoit toutes les mains et en furent depuis moult mésaisés. L'un des cinq, ce fut Nantouillet, s'avisa que la bouteillerie étoit près de la; si fut celle part, et se jeta en un cuvier tout plein d'eau où on rinçoit tasses et hanaps. Cela le sauva; autrement il eût été mort et ars ainsi que les autres; et nonobstant tout si fut-il en mal point.
Quand la roine de France ouït les grands cris et horribles que ceux qui ardoient faisoient, elle se douta de son seigneur le roi qu'il ne fut attrapé; car bien savoit, et le roi lui avoit dit, que ce seroit l'un des six. Si fut durement ébahie et chéy pàmée. Donc saillirent les chevaliers et dames avant en lui aidant et confortant. Tel meschef, douleur et crierie avoit en la salle qu'on ne savoit auquel entendre. La duchesse de Berry délivra le roi de ce péril, car elle le bouta dessous sa gonne et le couvrit pour eschiver le feu; et lui avoit dit, car le roi se vouloit partir d'elle a force : " Où voulez-vous " aller? Vous véez que vos compagnons ardent. Qui êtes-vous? II est heure que vous vous nommez." - " Je suis le roi. " - " Ha! monseigneur, or tôt allez vous mettre en autre habit, et faites tant que la roine " vous voie, car elle est moult mésaisée pour vous. "
Le roi, à cette parole, issit hors de la salle, et vint en sa chambre, et se fit déshabiller le plus tôt qu'il put et remettre en ses garnemens, et vint devers la roine; et là étoit la duchesse de Berry, qui l'avoit un peu réconfortée et lui avoit dit : " Madame, réconfortez-" vous, car tantôt vous verrez le roi. Certainement j'ai parlé a lui. " A ces mots, vint le roi en la présence de la roine; et quand elle le vit, de joie elle tressaillit; donc fut-elle prise et embrassée de chevaliers et portée en sa chambre et le roi en sa compagnie qui toujours la réconforta.
Le bâtard de Foix, qui tout ardoit, crioit à hauts cris : " Sauvez le roi, sauvez le roi! " Et voirement fut-il sauvé par la manière et aventure que je vous ai dit; et Dieu le voult aider, quand il se départit de la compagnie pour aller voir les dames ; car s'il fùt demeuré avecques ses compagnons, il étoit perdu et mort sans remède.
En la salle de Saint-Pol à Paris, sur le point de l'heure de minuit, avoit telle pestilence et horribleté que c'étoit hideur et pitié de l'ouïr et du voir. Des quatre qui là ardoient, il y en eut là deux morts éteints sur la place. Les autres deux, le bâtard de Foix et le comte de Join, furent portés à leurs hostels et moururent dedans deux jours a grand'peine et martire.
Ainsi se dérompit cette fête et assemblée de noces en tristesse et en ennui, quoique l'époux et l'épouse ne le pussent amender. Car on doit supposer et croire que ce ne fut point leur coulpe, mais celle du duc d'Orléans, qui nul mal n'y pensoit quand il avala la torche. Jeunesse lui fit faire. Et bien dit, tout en audience, quand il vit que la chose alloit mal : " Entendez à moi, tous ceux qui me peuvent ouïr. Nul ne soit demandé ni inculpé de cette aventure, car, ce qui fait en e£t, c'est tout par moi et en suis cause. Mais ce pèse moi que oncques m'avint; et ne cuidois pas que la chose dût ainsi tourner; car si je l'eusse cuidé et sçu, je y eusse pourvu. " Et puis si s'en alla le duc d'Orléans devers le roi, pour se excuser, et le roi le tint pour tout excusé.
Cette dolente aventure avint en l'hostel de Saint-Pol à Paris, en l'an de grâce mil trois cent quatre vingt douze, le mardï devant la Chandelcur, de laquelle avenue il fut grand'nouvelle parmi le royaume de France et en autre pays. Le duc de Bourgogne et le duc de Berry n'étoient point pour Fheure là, mais à leurs hostels; et avoient le soir pris congé au roi, a la roine et aux dames, et retrait à leurs hostels pour être mieux à leurs aises.
Quand ce vint au matin et la nouvelle fut sçue et épandue parmi la ville et cité de Paris, vous devez savoir que toutes gens furent moult émerveillés. Et disoient plusieurs communément parmi la ville de Paris : que Dieu avoit montré encore secondement un grand exemple et signe sur le roi, et qu'il convenoit et appartenoit qu'il y regardàt et qu'il se retrait de ses jeunes huiseuses, et que trop en faisoit et avoit fait, lesquelles ne appartenoient point a faire a un roi de France; et que trop jeunement se maintenoit et étoit maintenu jusques à ce jour. La communauté de Paris en murmuroit et disoit sans contrainte : " Regardez le grand meschef qui est près avenu sur le roi; et s'il eut été attrapé et ars, si comme les aventures donnent et que bien en faisoit les œuvres, que fussent ses oncles et son frère devenus ? Ils doivent être tous certains que jà pied d'eux n'en fût échappé, car tous eussent été occis, et les chevaliers que on eut trouvé dedans Paris. "

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 19 Juil - 14:56

On a l'impression, quand on lit ces histoires autour du roi qui devient fou, que tout a été fait pour qu'il le devienne ...
Je suis convaincu qu'on l'a aidé à devenir fou ... quel idée ce bal, alors que tout le monde savait son extrême fragilité; comme par hasard, Orléans, ne savait pas que le roi est déguisé et approche de trop sa torche, et met le feu à tt le monde scratch
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 19 Juil - 15:20

Mais à cette époque le roi n'a-t-il pas déjà un Dauphin ? Charles VI malgré sa folie eu longue descendance... Laughing 11 enfants ? Dont 3 fils ?

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 19 Juil - 15:29

En 1393, il n'avait que le petit Charles d'Aquitaine (qui mourra en 1401) ... il tt le monde savait qu'il commencait à s'éloigner de sa femme, même s'il lui fera encore d'autres enfants.

Et puis les bébés peuvent disparaître rapidement ............
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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 19 Juil - 15:42

Son frère Orléans jouit de la plus detestable des réputations. J'ai lu un roman où le bal des ardents est décrit. Effectivement dans ce roman on devine plus la mise en scène voire le coup d'état. Wink king

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 19 Juil - 15:45

Toutes ces intrigues faillirent perdre le royaume quand même ... il n'y avait personne pour tenir la barque; le point de non-retour est l'assassinat d'Orléans, mais c'est une autre histoire Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 17 Sep - 16:55

Ce qui est surprenant c'est l'amour du peuple pour Charles VI. A croire le bourgeois de paris, il serait le bon roi, le roi regretté, le roi n'abusant pas de son pouvoir.

C'est sûr que sous l'influence des Bourguignons il poursuivit une politique de dépressurisation fiscale, mais tout de même ! Un roi qui livre son pays aux anglais et qui incapable de mettre fin à la lutte entre les deux clans auraient du avoir une tout autre renomée. Or, il semble bien que l'historiographie devient peu à peu négative à son encontre. Comme si ses successeurs ne jugeaient pas de la même manière un souverain aussi original. Laughing

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 17 Sep - 20:46

Aimé car droit dans ses bottes; après ses crises, il essayait toujours de faire la paix. Sa maladie l'empêchait d'être le plus grand des rois, et cela faisait peine au peuple.
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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Jeu 17 Sep - 21:01

C'est vrai que ces périodes de rémission sont nombreuses. C'est cela qui est si étrange.

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Ven 18 Sep - 20:14

On peut compter une cinquantaine de crises, donc autant de remissions.
Certains firent le rapprochement entre les crises et les actions néfastes du duc de Bourgogne (le duc de Bourgogne était une action néfaste à lui tout seul)...
Le roi n'était pas fou mais malade; il s'épuisa trente dans sa maladie, ce qui montre sa force physique.
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Ven 18 Sep - 21:28

Le ou les ducs de Bourgogne furent une action néfaste ? Laughing

Ou alors Jean sans Peur emporte la palme sur le Hardi ? Laughing

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MessageSujet: Re: Le bal des ardents   Aujourd'hui à 19:41

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