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 Voltaire ou Rousseau ?

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Votre préférence ?
Je suis voltairien
60%
 60% [ 3 ]
Je suis rousseauiste
20%
 20% [ 1 ]
Impossible de faire un choix
20%
 20% [ 1 ]
Total des votes : 5
 

AuteurMessage
Camille Desmoulins
Admin


Nombre de messages : 5040
Date d'inscription : 23/03/2007

MessageSujet: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 12:08

Lettre de Voltaire à Rousseau sur l’origine
de l’inégalité des hommes



J'ai reçu,
Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain, et je vous en remercie.
Vous plairez aux hommes, à qui vous dites leurs vérités, et vous ne les
corrigerez pas. On ne peut peindre avec des couleurs plus fortes les horreurs
de la société humaine, dont notre ignorance et notre faiblesse se promettent
tant de consolations. On n'a jamais employé tant d'esprit à vouloir nous rendre
bêtes; il prend envie de marcher à quatre pattes, quand on lit votre ouvrage.
Cependant, comme il y a plus de soixante ans que j'en ai perdu l'habitude, je
sens malheureusement qu'il m'est impossible de la reprendre, et je laisse cette
allure naturelle à ceux qui en sont plus dignes que vous et moi. Je ne peux non
plus m'embarquer pour aller trouver les sauvages du Canada; premièrement, parce
que les maladies dont je suis accablé me retiennent auprès du plus grand
médecin de l'Europe, et que je ne trouverais pas les mêmes secours chez les
Missouris, secondement, parce que la guerre est portée dans ces pays-là, et que
les exemples de nos nations ont rendu les sauvages presque aussi méchants que
nous. Je me borne à être un sauvage paisible dans la solitude que j'ai choisie
auprès de votre patrie, où vous devriez être.

Je conviens avec vous que les belles-lettres et les sciences ont causé
quelquefois beaucoup de mal. Les ennemis du Tasse firent de sa vie un tissu de
malheurs, ceux de Galilée le firent gémir dans les prisons, à soixante et dix
ans, pour avoir connu le mouvement de la terre ; et ce qu'il y a de plus
honteux, c'est qu'ils l'obligèrent à se rétracter. Dès que vos amis eurent
commencé le Dictionnaire encyclopédique,
ceux qui osèrent être leurs rivaux les traitèrent de déistes, d'athées et même de jansénistes.
[...]

De toutes les amertumes répandues sur la vie humaine, ce sont là les
moins funestes. Les épines attachées à la littérature et à un peu de réputation
ne sont que des fleurs en comparaison des autres maux qui de tout temps ont
inondé la terre. Avouez que ni Cicéron, ni Varron, ni Lucrèce, ni Virgile, ni
Horace n'eurent la moindre part aux proscriptions. Marius était un ignorant; le
barbare Sylla, le crapuleux Antoine, l'imbécile Lépide lisaient peu Platon et
Sophocle ; et pour ce tyran sans courage, Octave Cépias, surnommé si lâchement Auguste, il ne fut un détestable assassin
que dans le temps où il fut privé de la société des gens de lettres.

Avouez que Pétrarque et Boccace ne firent pas naître les troubles de
l'Italie ; avouez que le badinage de
Marot n'a pas produit la Saint-Barthélemy et que la tragédie du Cid ne causa pas les troubles de la
Fronde. Les grands crimes n'ont guère été commis que par de célèbres ignorants.
Ce qui fait et fera toujours de ce monde une vallée de larmes, c'est
l'insatiable cupidité et l'indomptable orgueil des hommes, depuis
Thamas-Kouli-Kan, qui ne savait pas lire, jusqu'à un commis de la douane qui ne
sait que chiffrer. Les lettres nourrissent l'âme, la rectifient, la consolent ;
elles vous servent, Monsieur, dans le temps que vous écrivez contre elles :
vous êtes comme Achille, qui s'emporte contre la gloire, et comme le P.
Malebranche, dont l'imagination brillante écrivait contre l'imagination.

Si quelqu'un doit se plaindre des lettres, c'est moi, puisque dans tous
les temps et dans tous les lieux elles ont servi à me persécuter ; mais il faut
les aimer malgré l'abus qu'on en fait, comme il faut aimer la société dont tant
d'hommes méchants corrompent les douceurs ; comme il faut aimer sa patrie,
quelques injustices qu'on y essuie ; comme il faut aimer l'Être suprême, malgré
les superstitions et le fanatisme qui déshonorent si souvent son culte.

M. Chappuis m'apprend que votre santé est bien mauvaise; il faudrait la
venir rétablir dans l'air natal, jouir de la liberté, boire avec moi du lait de
nos vaches, et brouter nos herbes.

Je suis très philosophiquement et avec la plus grande estime, etc.





Réponse de Rousseau à Voltaire


C'est à
moi, Monsieur, de vous remercier à tous égards. En vous offrant l'ébauche de mes
tristes rêveries, je n'ai point cru vous faire un présent digne de vous, mais
m'acquitter d'un devoir et vous rendre un hommage que nous vous devons tous
comme à notre chef. Sensible, d'ailleurs, à l'honneur que vous faites à ma
patrie, je partage la reconnaissance de mes concitoyens, et j'espère qu'elle ne
fera qu'augmenter encore, lorsqu'il auront profité des instructions que vous
pouvez leur donner .[...]

Vous voyez que je n'aspire pas à nous rétablir dans notre bêtise,
quoique je regrette beaucoup, pour ma part, le peu que j'en ai perdu. A votre
égard, monsieur, ce retour serait un miracle, si grand à la fois et si
nuisible, qu'il n'appartiendrait qu'à Dieu de le faire et qu'au Diable de le
vouloir. Ne tentez donc pas de retomber à quatre pattes; personne au monde n'y
réussirait moins que vous. Vous nous redressez trop bien sur nos deux pieds
pour cesser de tenir sur les vôtres.

Je conviens de toutes les disgrâces qui poursuivent les hommes célèbres
dans les lettres; je conviens même de tous les maux attachés à l'humanité et
qui semblent indépendants de nos vaines connaissances. Les hommes ont ouvert
sur eux-mêmes tant de sources de misères que quand le hasard en détourne
quelqu'une, ils n'en sont guère moins inondés. D'ailleurs il y a dans le progrès
des choses des liaisons cachées que le vulgaire n'aperçoit pas, mais qui
n'échapperont point à l'œil du sage quand il y voudra réfléchir. Ce n'est ni
Térence, ni Cicéron, ni Virgile, ni Sénèque, ni Tacite; ce ne sont ni les
savants ni les poètes qui ont produit les malheurs de Rome et les crimes des
Romains : mais sans le poison lent et secret qui corrompait peu à peu le plus
vigoureux gouvernement dont l'histoire ait fait mention, Cicéron ni Lucrèce, ni
Salluste n'eussent point existé ou n'eussent point écrit.[...] Le goût des
lettres et des arts naît chez un peuple d'un vice intérieur qu'il augmente; et
s'il est vrai que tous les progrès humains sont pernicieux à l'espèce, ceux de
l'esprit et des connaissances qui augmentent notre orgueil et multiplient nos
égarements, accélèrent bientôt nos malheurs. mais il vient un temps où le mal
est tel que les causes mêmes qui l'ont fait naître sont nécessaires pour
l'empêcher d'augmenter; c'est le fer qu'il faut laisser dans la plaie, de peur
que le blessé n'expire en l'arrachant. Quant à moi si j'avais suivi ma première
vocation et que je n'eusse ni lu ni écrit, j'en aurais sans doute été plus
heureux. Cependant, si les lettres étaient maintenant anéanties, je serais
privé du seul plaisir qui me reste. C'est dans leur sein que je me console de
tous mes maux : c'est parmi ceux qui les cultivent que je goûte les douceurs de
l'amitié et que j'apprends à jouir de la vie sans craindre la mort.[...]

Recherchons la première source des désordres de la société, nous trouverons
que tous les maux des hommes leur viennent de l'erreur bien plus que de
l'ignorance, et que ce que nous ne savons point nous nuit beaucoup moins que ce
que nous croyons savoir. Or quel plus plus sûr moyen de courir d'erreurs en
erreurs, que la fureur de savoir tout ? Si l'on n'eût prétendu savoir que la
Terre ne tournait pas, on n'eût point puni Galilée pour avoir dit qu'elle
tournait. Si les seuls philosophes en eussent réclamé le titre, l'Encyclopédie
n'eût point eu de persécuteurs. [...]

Ne soyez donc pas surpris de sentir quelques épines inséparables des
fleurs qui couronnent les grands talents.[...]

Je suis sensible à votre invitation; et si cet hiver me laisse en état
d'aller au printemps habiter ma patrie, j'y profiterai de vos bontés. mais
j'aimerais mieux boire de l'eau de votre fontaine que du lait de vos vaches, et
quant aux herbes de votre verger, je crains bien de n'y en trouver d'autres que
le Lotos, qui n'est pas la pâture des bêtes, et le Moly qui empêche les hommes
de le devenir.

Je suis de tout mon cœur et avec respect, etc.

_________________
La révolution est la guerre de la liberté contre ses ennemis, la constitution est le régime de la liberté victorieuse et paisible.
Maximilien Robespierre.
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Genovefa



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Date d'inscription : 24/03/2007

MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 17:08

J'ai répondu "voltairienne" car Rousseau , même si je le connais moins m'agace un peu. J'ai relu entretemps la préface de ses "rêveries".

Aujourd'hui, on dirait sans doute qu'il souffrait de dépression., car en fait il se voulait solitaire alors qu'il ne pouvait se passer de ses semblables.

Cela doit être lourd à porter de se jouer à soi-même un rôle toute sa vie.

Il est philosophe et a transmis d'excellentes idées sur l'éducation des jeunes enfants, qu'il a été incapable d'assumer lui-même. Il a abandonné combien d'enfants ? Une vingtaine ?

Il me fait l'effet d'un duelliste, dont les idées ne s'accordent pas entre ce qu'il préconise aux autres, et ce qu'il vit lui-même.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais. No

Honnêtement, je ne le connais pas bien et j'espère ne faire de peine à personne.

Et je n'aime pas cet auto-apitoiement, cette théorie du complot qu'il développe.

Voltaire, pas un ange non plus, me parait plus sain dans ses écrits.

Je suis maladroite sur les subtilités Embarassed

J'espère avoir été claire scratch
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 17:55

J'ai, sans hésitation aucune, voté de toute ma sincérité, Voltaire sunny

bien qu'aimant beaucoup Rousseau, et sa sensibilité à
"fleur de peau"...

Pourquoi Voltaire ?
Nombreuses sont les raisons...

... Un philosophe, intellectuel, écrivain, si impliqué, actif, authentique, sincère... pertinent, incisif, mordant... Le "chantre" de l'"esprit français", dans tout son éclat...

Voltaire qui a si fortement conspué le fanatisme religieux ! Cet adepte de la "tolérance" ne peut que "stigmatiser" le fanatisme sous toutes ses formes...

Ses multiples prises de pmosition en font foi. Ce fut un éternel défenseur de l'oppression ; toujours en butte face à l'arbitraire du pouvoir, à la censure... La liberté d'expression fut le leit-motiv de sa vie !sunny

Son oeuvre mériterait d'être revisitée dans son ensemble ; et non pas limitée, bien souvent, à "Candide - Zadig"...

Comment ne pas évoquer cette tirade, extraite de (Oedipe) sa première tragédie :

"Nos prêtres ne sont pas ce qu'un vain peuple pense
Notre crédulité fait toute leur science" (IV -1)

Le succès de cette tragédie lui vaudra d'être jugé le plus considérable poète de son temps, aux yeux de ses contemporains, à l'égal du grand Racine...

Sa rencontre avec la belle et intelligente Emilie du Châtelet, lui a donné l'opportunité de "revoir" sa physique Laughing Laughing Laughing , mais dans un esprit de réel bonheur. Lors de la condamnation de ses "Lettres philosophiques", le château lorrain d'Emilie, Cirey , lui offrit un asile de dix années, chargées de travail et de bonheur, d'intelligence et de réelle estime partagée...

Même si Emilie, libre d'esprit, le trompera, Voltaire le lui pardonnera sunny
Emilie, qui perdra la vie, en donnant naissance à sa fille, qui elle-même ne survivra pas...

Voltaire fut terriblement éprouvé par ce deuil, par la perte de cette femme supérieurement intelligente et belle et estimable à plus d'un titre... Son chagrin fut très vif...

Je ne m'étendrai pas davantage, il y aurait trop à dire...


Dernière édition par le Sam 7 Avr - 18:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 18:13

Appréciant également Jean-Jacques Rousseau, j'ajouterai un "petit" résumé, bien insuffisant, en ce qui concerne cet homme éclairé...

La pensée de Rousseau semble plus engagée, plus politique...
Philosophiquement, ses idées se radicalisent, axées vers la politique, la critique sociale... (Le Contrat Social).

La notion d'Etat "idéal" est omniprésente, avec, à la clef, le bonheur "individuel"... Il opte pour un système de "démocratie sociale totale", souhaitant exclure toute opposition à cette "doctrine"...

Il s'inspirera nettement et sensiblement de Plutarque, contrairement à Voltaire...

En ce qui concerne son fameux "Discours", il est axé sur une analyse du passé, mettant en exergue, les origines de la pauvreté, au sein de la société...
Il utilise "sa" sensibilité, son amour de la nature, pour axer son développement sur l'équilibre de l'homme, en symbiose avec la nature...
Il s'agit, pour l'auteur, de démontrer que l'inégalité sociale, n'est pas "naturelle"...mais résulterait de la civilisation, axée sur l'assujettissement "accepté" de l'homme... contrairement à l'ancien "ordre primitif" basé sur l'égalité...

Ses positions politiques et ses différentes analyses, seront le "fer de lance" dont sauront se servir, les révolutionnaires.....
Etc, etc.
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 18:35

Code:
car Rousseau , même si je le connais moins m'agace un peu. J'ai relu entretemps la préface de ses "rêveries".

Pour avoir lu "Les rêveries d'un promeneur solitaire" dans son entier, je ne partage pas ton avis péremptoire, Laughing Geno sur la prétendue "dépression" de Jean-Jacques...

Rousseau était très sensible, rêveur, mais néanmoins "éminemment" philosophe... Dans cet ouvrage, il est conscient de ses propres faiblesses et fait une entiere remise en question de sa vie et de son oeuvre... et même de sa vie intérieure... La richesse de sa pensée est grande.... d'une profondeur intense... Elle n'a, à mon sens, pas été perçue à sa "juste" valeur...

Les "Confessions" seraient également à lire...
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Camille Desmoulins
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 20:05

Des voltairiens en ces lieux ? Laughing Laughing Voltairiennes c'est français ? Suspect

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Estelle
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 20:10

Voltaire pour moi aussi. Aude ayant déjà dit le principal, que dire de plus? Sinon, que malgré sa théorie sur le Masque de Fer, j'aime énormément son "siècle de Louis XIV", où il relate l'histoire avec beaucoup de pertinence et de liberté. D'accord avec toi Aude, il ne faut pas se cantonner à Zadig et Candide, même si j'aime beaucoup ce dernier.

_________________
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Sam 7 Avr - 20:12

Code:
Il est philosophe et a transmis d'excellentes idées sur l'éducation des jeunes enfants, qu'il a été incapable d'assumer lui-même. Il a abandonné combien d'enfants ? Une vingtaine

En ce qui concerne l'abandon des ses cinq enfants, il existe deux courants de pensée :

1) George Sand et certains médecins contestaient sa paternité. Ils pensaient qu'il était impuissant, que les cinq enfants étaient de Thérèse, et non de de lui, et que les aveux de Jean-Jacques, servaient à masquer cet état, dont il aurait eu honte ;

2) D'autres pensaient que les cinq enfants étaient imaginaires. Cette fable, à leur avis, aurait servi aux Levasseur, mère et fille, en vue de lier Thérèse à Rousseau.

Deux cents ans de débats et de recherches n'ont nullement abouti... faute de preuves irréfutables...

Du danger des idées préconçues... Wink
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Victoire-Adélaïde



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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Dim 8 Avr - 9:41

Impossible de faire un choix. Je n'ose vous donner les raisons de ce vote.
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Estelle
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Dim 8 Avr - 9:58

Ose Victoire. Personne ne peut te juger sur tes opinions, d'autant que ton choix doit être parfaitement argumenté! Wink

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Notre étoile est en nous, et de nous il dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.Charles Baudoin

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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Dim 8 Avr - 10:17

Oui ! V.A. Estelle a totalement raison...

Chacun a droit au libre arbitre... Nos philosophes l'ont assez réclamé... Very Happy

et quel qu'il soit ... !Very Happy
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Camille Desmoulins
Admin


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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Dim 8 Avr - 10:18

Elles ont raison Victoire ! Tu peux tout oser ici ! Wink

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The Duke



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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Mer 3 Fév - 17:37

Plutôt rousseauiste que voltairien.
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MessageSujet: Re: Voltaire ou Rousseau ?   Aujourd'hui à 2:22

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